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  • Bruno Seccia

Séance 18 : Trouver la force et la douceur qui permet d’irriguer pleinement sa vie (régression)

Dernière mise à jour : 26 oct.





Isabelle (*) s’interroge sur sa mission de vie. Elle a une fausse croyance d’être un fusible dans ses relations et des comportements d’autodestruction (surpoids malgré plusieurs régimes) qu’elle ne comprend pas.



***


La séance débute dans une prairie, en présence de son « autre » : Sébastien (*). Il l’accompagnera durant tout le voyage.

Il y a une maison dans cette prairie, Isabelle est debout à l’extérieur du pré. Des odeurs de fleurs. Elle avance désormais toute seule et se rapproche d’un abreuvoir. Bruit de l’eau qui montre des poissons et des nénuphars : « c’est magnifique ! ».

Il y a un avertissement. Sébastien me reprend la main. Il ne voit pas tout ça.

- Quel avertissement ? : Un choix à faire. Dans l’abreuvoir, il y a de la rouille : « Arrêter de me maltraiter. Derrière ça, il y a la vie, de belles choses ». Un sentiment de peur remonte. La rouille : on dirait du sang.

- Pourquoi cette image ? : Je ne me sens pas bien. Sébastien me dit que c’est ok. Il y a maintenant un tunnel qui s’ouvre. On va me dire pourquoi j’ai peur. Une lumière bleue apparaît. J’avance car Sébastien me dit que c’est ok.

Scène 1 : je vois la tête d’un bébé qui naît. Il veut repartir, ce bébé c’est moi. Elle est méchante [pleurs]. C’est maman qui est méchante. Il me faudra du courage pour traverser cette vie.

- Peux-tu le prendre dans tes bras ? : A nouveau la lumière bleue. C’est Sébastien qui le prend dans ses bras.

Scène 2 : je la vois grandir. A quatre pattes dans la prairie. Il y a un dauphin. Elle est joyeuse. Elle découvre tout avec une grande liberté, je fais mes premiers pas dans la prairie. Elle grandit. Sébastien est toujours là – comme si on était ses parents.

Autre scène : En Egypte avec Sébastien. On a eu plusieurs vies. J’ai été sa maman. C’est un carrefour : je guéri, il guérit. C’est très beau, très léger.

Un cheval volontaire apparaît. Il a beaucoup d’énergie. Quelqu’un monte sur le cheval (le cheval c’est moi !)

Scène 3 : Jeune fille de 16 ans. Elle va partir. Personne ne lui a fait du mal. Elle a de la force. C’est devenu une femme belle et forte. Il ne lui arrivera jamais du mal. Elle incarne tout ce que le cheval est. Elle n’attirera pas le mal. Sébastien est encore là. Il est présent. Il le sera toujours. Grande chevelure : elle est sur le départ. Le cheval part. Sébastien est profondément heureux de ce qu’il s’est passé, de cette guérison.

Autre scène : un trou a été creusé. L’eau se déversera. Il n’y a plus cette rouille. On peut aller se baigner.

Sébastien et moi, nous sommes de vieilles âmes jumelles. On s’est juré d’être là envers et contre tout. Le soir on voit des étoiles. La nuit tombe et les étoiles sont dans le ciel.

Il est possible d’une vie autrement sans se faire du mal et que personne ne nous fait du mal.

Couleur de l’eau qui change, qui devient orange. Un bateau à voile au loin. Le cheval est toujours là. Il me regarde avec une douceur incroyable. Je ne suis pas fragile, je suis forte et douce. La lumière bleue est présente.


***


Isabelle me dira qu’au moment de la sortie de transe, du sel est sorti, de la tristesse s’est effacée : « on revient à la vie »

Quelques jours plus tard « Depuis notre séance je sens quelque chose de complètement nouveau en moi, comme si j'avais été reprogrammée non plus sur la peur et la survie, mais sur la confiance, la douceur et la force et je commence à penser que même cette tristesse et mélancolie qui revenaient souvent pourraient disparaître de ma vie.

Les images de cette séance (la prairie, l'eau, la jument ...) m'accompagnent dans ma vie quotidienne. C'est vraiment fabuleux »

(*) Les prénoms ont été modifiés



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