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  • Bruno Seccia

À la recherche de l’authenticité de notre enfant intérieur…

Dernière mise à jour : 18 sept.





On revient toujours à l’authenticité : quand nous sommes vraiment avec cette vibration de vacuité. Il y a besoin de cet effacement pour recevoir le divin en soi. Quand on parle d’effacement, c’est la personnalité qui doit s’effacer. Car plus nous avançons dans ce que nous appelons notre évolution spirituelle, plus notre personnalité devient spirituelle. Du coup, c’est plus difficile de l’identifier, de la remettre à sa place et de trouver notre voie.


Ce qui nous permet d’accéder à la feuille de route de notre mandat d’incarnation, c’est la posture vibratoire du petit enfant. A un moment donné on ne peut plus faire l’impasse d’aller chercher ce petit enfant (en nous).. Le petit enfant, c’est ce qu’on appelle l’enfant intérieur et c’est lui qui est la version la plus authentique de nous-même. Qui est bien sûr spontané, ouvert, confiant, authentique, lumineux, connecté à tout – visible et invisible, et qui a une puissance infinie. Qui n’a pas de filtre, pas d’ego et qui parle le même langage que notre âme. Ce qu’on appelle le petit enfant, nous le savons, c’est cette spontanéité, cette absence de jugement, de critique, d’auto-jugement, cette absence de doute, de peur, de normes.


Une des particularités de ce petit enfant est qu’il vit dans le présent. Notre âme est dans le présent, notre présence divine est dans le présent. Il est évidemment légitime d’avoir besoin de se projeter parce qu’on a encore des peurs et nous avons tout à fait le droit de demander de l’aide. Car nous savons que l’aide ne nous ait pas accordé, puisque nous avons notre libre arbitre, on nous laisse faire. C’est notre responsabilité de demander de l’aide, à nos guides, à d’autres êtres de lumière, d’autres entités du moment qu’elles sont dans cette bienveillance d’amour. Quand nous demandons cette aide, qui bien sûr se demande et se reçoit dans le présent, nous lâchons après. C’est-à-dire que si nous avons besoin qu’on nous aide pour trouver, pour reconnaitre cette activité – il s’agit bien de la reconnaitre car elle déjà là - ensuite nous lâchons.


Nous demandons de l’aide mais nous ne faisons pas la « recherche » en parallèle. Pourquoi ? : parce que nous ne sommes plus dans les mêmes fréquences à ce moment si nous cherchons. Nous cherchons avec l’ancien schéma, les anciens outils et nous ne pouvons pas recevoir cette aide parce que notre fréquence bloque. Donc, ça nous demande vraiment un gros lâcher-prise au sens de demander et de ne rien attendre. Rien attendre, ça ne veut pas dire : j’ai demandé et finalement je n’en ai pas besoin. C’est comprendre que quelque part c’est déjà là. Donc, c’est encore et toujours la foi qui nous permet d’aller chercher en nous cette puissance, cette énergie.


Et qu’allons-nous faire pendant ce temps-là ? Parce que parfois la réponse vient tout de suite, et parfois c’est plus long. Nous ne restons pas sans rien faire. Simplement, comme c’est déjà fait, et c’est une question de timing et que nous n'avons pas le calendrier sous les yeux car c’est le calendrier de l’univers. À ce moment-là, nous faisons autre chose. Mais pas pour passer le temps ou pour tromper notre attente. Quelque chose qui nous semble important pour nous : cela peut être de nettoyer des mémoires, faire de la méditation si nous aimons ça. Cela peut être nous observer, comprendre ce qui fait que nous avons tendance de partir dans le passé et ou partir dans le futur, quelle peur est derrière ça, etc...






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